L’enquête internationale sur les voitures de luxe volées et revendues en Côte d’Ivoire, avance. Mais selon des sources sécuritaires, l’activité criminelle se poursuit alors que le nommé Amada, principal accusé et tête de pont du trafic, est sous les verrous depuis le 4 mars 2026. Ses complices, refusant de suspendre leurs activités mafieuses, ont continué leur sale besogne.
On apprend donc qu’un des hauts cadres de cette organisation criminelle se faisait passer pour un membre de la famille Houphouët-Boigny. C’est ainsi qu’il se faisait ouvrir toutes les portes, attirait la sympathie et la confiance des acheteurs pour leur proposer les véhicules pourtant volés.
Et pour donner la preuve de ses déclarations, il ne circulait que dans les véhicules hors de prix comme les jaguars et les BMW de dernier cri. Cette BMW a d’ailleurs été vendue à un maire qui ne se doutait de rien. Sur la liste publiée par la justice, on note des BMW, des Porches et autres véhicules de prix.
Mais l’enquête évoluant, le faux fils d’Houphouët-Boigny a flairé la menace et a disparu de la circulation les services de police le recherchent activement. A-t-il quitté le pays ? Dans le viseur de la justice également, une microfinance qui aurait contribué à faire fonctionner ce trafic international dont les tentacules vont jusqu’au Togo, le Bénin et le Nigeria.
L’avocat Gouhiri Titiro a publié un communiqué le lundi 13 avril 2026, pour les accusations portées contre Amanda son client.
Paul D. Tayoro



