Selon les informations relayées par le journal français Le Monde, le nom de Nina Keita, nièce du président Alassane Ouattara, apparaît clairement à plusieurs reprises dans des documents judiciaires américains liés à Jeffrey Epstein, rendus publics après décision des autorités américaines sous l’administration de Donald Trump.
Face à la gravité de telles allégations, qui concernent un dossier international impliquant des accusations de trafic, d’exploitation de mineurs, de réseaux d’influence, et de potentiels crimes contre l’humanité, le FPI adopte une posture claire :
* Il demande l’ouverture immédiate d’une enquête judiciaire ivoirienne indépendante
* Il rappelle la nécessité d’équilibrer la présomption d’innocence et la protection des victimes potentielles
* Il appelle à une mesure conservatoire afin d’éviter toute suspicion d’interférence politique
* Il met en garde contre le silence institutionnel, qui pourrait fragiliser la crédibilité de l’État
Cette affaire est d’une extrême gravité, et doit à juste titre inquiété tous les Ivoiriens digne de cette identification, parce qu’elle touche trois piliers fondamentaux de la République ivoirienne :
1- La protection des mineurs: qui est un devoir régalien absolu.
2- La crédibilité internationale de la Côte d’Ivoire, déjà exposée médiatiquement dans un dossier mondial.
3- La confiance des citoyens dans leurs institutions judiciaires.
La gravité de cette affaire est telle que, dans plusieurs pays, des personnalités citées dans des dossiers similaires liés aux « Epstein files » ont été contraintes de se mettre en retrait temporairement de leurs fonctions afin de garantir des investigations indépendantes et apaisées.
Au Royaume-Uni, certaines prérogatives royales ont été retirées au prince Andrew dans le but de préserver l’intégrité et la crédibilité des institutions, et de permettre à la justice d’agir sans la moindre suspicion d’influence.
Pourquoi en serait-il autrement en Côte d’Ivoire ?
Le FPI ne prononce pas de condamnation.
Il demande la vérité.
Et dans une République digne de ce nom, demander la vérité n’est pas un crime.
C’est un devoir civique.
Chercher à étouffer un débat d’intérêt national et international serait une erreur stratégique et morale.
Ouvrir une enquête transparente, au contraire, renforcerait la solidité de l’État.
L’heure n’est ni aux insultes, ni aux règlements de comptes ou accusations infondées.
L’heure est à la clarté.
Parce que lorsqu’il s’agit de possibles victimes mineures, le silence n’est jamais neutre.
La Côte d’Ivoire mérite donc : transparence, justice indépendante, protection des plus vulnérables et le respect sur la scène internationale.
De même que La vérité n’a rien à craindre, elle ne fragilise pas non plus une Nation.
Elle la renforce plutôt.



