Justin ACKAH Les structures spécialisées du Diocèse du Christianisme Céleste de Côte d’Ivoire ont pris l’engagement de soutenir leur nouveau chef, l’Assistant Most Supérieur Justin Kouamé ACKAH. C’était le dimanche 24 août 2025 à Port-bouet, à la cathédrale Troupeau Beni. Les quatre structures spécialisées à savoir le Conseil national des femmes, le Conseil national des prophètes, le Conseil national des chorales et le Conseil national des jeunes, ont adressé des motions de soutien à leur nouveau chef, l’Assistant Most Supérieur Justin ACKAH.
Franck Fléhi, président du Conseil national des jeunes, au nom de toutes les structures spécialisées, a lu la motion finale. Franck Fléhi a déclaré : » Suite aux allégations injurieuses à l’égard du nouveau chef de l’Eglise du Christianisme Céleste, Diocèse de Côte d’Ivoire, l’Assistant Most Supérieur Justin Kouamé ACKAH, et des attitudes d’usurpation de la part du pasteur Jacob Blin EDIEMOU, les présidents des Conseils nationaux des jeunes, femmes, prophètes, chorales et l’ensemble de leurs membres, lui réaffirment leur total engagement, lui témoignent leur indéfectible soutien et allégeance. « .
Le Révérend Justin Kouamé ACKAH a salué ce soutien comme une confirmation de la volonté d’unité au sein de l’Église : » Je rends gloire à Dieu, car c’est lui qui permet toute chose. Nous avons la chance de voir que le Diocèse de Côte d’Ivoire regroupe déjà 75 % de la congrégation céleste du pays. Dans les jours à venir, nous croyons que le reste rejoindra la barque. « Par ailleurs, il a rappelé que l’Église du Christianisme Céleste a longtemps souffert de divisions, particulièrement en Côte d’Ivoire, mais que la dynamique actuelle amorce une réconciliation durable :
» Notre Église appartient à Jésus-Christ et non à un individu. Pendant quarante ans, elle a connu des divisions, mais aujourd’hui, la Côte d’Ivoire donne le ton de l’unité mondiale. « , a-t-il précisé. Justin Kouamé ACKAH a enfin encouragé les fidèles à dépasser les querelles internes pour se concentrer sur la mission spirituelle et le développement de l’Église : » Nous sommes tous frères. Si nous restons divisés, nous n’accomplirons pas ce que le fondateur nous a laissé. Je demande à tous d’accepter le processus d’unification et de travailler main dans la main. « , a-t-il conclu.
César Kouakou



