Le président exécutif du PPA-CI a animé une conférence de presse le dimanche 3 août, au siège de ce parti à la Riviera Bonoumin. Il a dénoncé l’enlèvement de 7 militants du PPA-CI. Il s’agit de Pascale Zaholy députée suppléante de Yopougon, Kado Gnegbré, secrétaire national technique, josué Kouamé, Kouamé Brou, Éric kogne, Zoh Inza et Fofana Souleymane.
Le professeur Dano Djédjé a dénoncé ces pratiques déshonorantes, d’un certain âge du Rhdp. Selon lui, ces agitations donnent l’impression que le pouvoir en place à peur de perdre les élections à venir.Tout en condamnant ces actes de violences et exprimé la compassion aux victimes, il a dénoncé les conditions d’arrestation de ses camarades sans que le motif ne leur soit notifié.
« Nos militants ne sont pas concernés par ces manifestations », a déclaré le ministre Dano Djédjé. Qui estime que toutes ces manipulations et ces agitations sont orchestrées par les gouvernants pour menacer la marche du Front commun prévue le 9 août prochain. Le président exécutif du PPA-CI s’est élevé contre le fait que le procureur de la République n’ait pas respecté les procédures prévues par le code pénal en la matière. Il a indiqué qu’en République la présomption d’innocence est un droit sacré tout comme la protection contre les arrestations arbitraires.
Pour lui, si les forces de sécurité disposent d’éléments à reprocher aux militants du PPA-CI, elles doivent les convoquer devant la justice et non les enlever. Ces pratiques anticonstitutionnelles dénoncent Dano Djédjé mettent à mal la cohésion sociale.
DIE TAHI



