Les bouillons de cuisine sont devenus les rois de nos cuisines africaines depuis leurs apparitions à l’aube des indépendances.
Autrefois les cuisinières utilisaient des épices et du poisson boucané pour assaisonné les sauces. En côte d’ivoire on se souvient encore du poisson boucané : le fameux adjovan ou le Djekawara que beaucoup utilisent toujours.
Son utilisation pour beaucoup est favorisée par son coût accessible à tous (25 F CFA) et sa facilité d’utilisation (juste le sortir de son paquet et le mettre dans la sauce).
Selon une étude réalisée en Mai 2021 par des chercheurs du Réseau des chambres d’Agriculture du Niger, certains bouillons cubes contiennent le Quanylate et l’Inosinate disodique. Ces produits sont interdits chez les enfants.
Par ailleurs les fabriquants de ces cubes soutiennent qu’ils sont sans danger pour l’homme, mais qu’il faut les utiliser en fin de cuisson et de façon modérées.
La plupart des consommateurs remarquent leur forte teneur en sel, aussi l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) explique que la forte consommation de sel est pour la plupart du temps responsable des AVC et de l’hypertension.
Ce qu’il faut donc retenir c’est que l’excès nuit, donc la modération est de mise.
Source BBC NEWS AFRICA



