<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>NOUCHI OU FRANÇAIS : FAUT-IL S’INQUIÉTER POUR LA JEUNESSE IVOIRIENNE ? &#8211; Ivoirexpress.ci</title>
	<atom:link href="https://ivoirexpress.ci/tag/nouchi-ou-francais-faut-il-sinquieter-pour-la-jeunesse-ivoirienne/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://ivoirexpress.ci</link>
	<description>Rien que l&#039;information !!!</description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Oct 2026 09:22:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://ivoirexpress.ci/wp-content/uploads/2025/06/cropped-Ivoirexpress-logo-adapte-32x32.webp</url>
	<title>NOUCHI OU FRANÇAIS : FAUT-IL S’INQUIÉTER POUR LA JEUNESSE IVOIRIENNE ? &#8211; Ivoirexpress.ci</title>
	<link>https://ivoirexpress.ci</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>NOUCHI OU FRANÇAIS : FAUT-IL S’INQUIÉTER POUR LA JEUNESSE IVOIRIENNE ?</title>
		<link>https://ivoirexpress.ci/2026/10/14/nouchi-ou-francais-faut-il-sinquieter-pour-la-jeunesse-ivoirienne/</link>
					<comments>https://ivoirexpress.ci/2026/10/14/nouchi-ou-francais-faut-il-sinquieter-pour-la-jeunesse-ivoirienne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[K. Gabriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 09:22:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Nation]]></category>
		<category><![CDATA[NOUCHI OU FRANÇAIS : FAUT-IL S’INQUIÉTER POUR LA JEUNESSE IVOIRIENNE ?]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ivoirexpress.ci/?p=4801</guid>

					<description><![CDATA[Le nouchi est partout en Côte d’Ivoire. Il inspire la rue, les médias et la publicité. Mais jusqu’où peut-il aller sans fragiliser le français ? Le journaliste culturel de Fratmat, Serge N’Guessan, a relancé le débat sur sa page Facebook, ce 13 octobre 2026. Une conversation entre étudiants qui pose question Tout part d’une scène [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le nouchi est partout en Côte d’Ivoire. Il inspire la rue, les médias et la publicité. Mais jusqu’où peut-il aller sans fragiliser le français ? Le journaliste culturel de Fratmat, Serge N’Guessan, a relancé le débat sur sa page Facebook, ce 13 octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une conversation entre étudiants qui pose question</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout part d’une scène banale, vécue dans un restaurant. Le journaliste y croise cinq étudiants en Master, assis à la table voisine. Il ne dira rien de leur filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant près d’une heure, il tend l’oreille. Son constat est net : pas une seule phrase correcte en français. Leurs échanges se font presque entièrement en nouchi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela lui rappelle sa propre scolarité. À l’époque, les élèves qui parlaient mal français portaient le « symbole », un collier orné d’une grosse carcasse d’escargot. Une méthode rudimentaire, mais dissuasive. Si elle existait encore, glisse-t-il, bien des cous seraient chargés aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Serge N’Guessan ne s’en prend pas au nouchi. Il y voit au contraire une belle expression de la créativité et de l’identité ivoiriennes. Il craint seulement qu’on en généralise l’usage au point d’affaiblir le français chez une partie des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quand le langage populaire s’impose partout</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, le phénomène ne se limite plus aux cours de récréation. Il touche les écoles, les universités, les administrations et les entreprises. Il s’invite aussi sur les réseaux sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les médias y contribuent parfois. Journalistes, animateurs et chroniqueurs s’en servent régulièrement dans leurs émissions. La publicité fait de même : affiches, slogans et spots misent sur le parler populaire pour créer de la complicité avec le public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le journaliste reconnaît que cette évolution n’a rien de condamnable. Le nouchi rassemble, amuse et innove. Il fait désormais partie du patrimoine culturel contemporain du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème surgit ailleurs. Il apparaît quand le registre familier devient le seul que l’on maîtrise. Serge N’Guessan rappelle que le taux d’alphabétisation avoisine les 40 % en Côte d’Ivoire, ce qui rend le risque plus sensible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or le français reste la langue de l’école, des examens, des concours, de l’administration et des contrats. Bien le parler, c’est donc un levier d’insertion et d’émancipation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Apprendre à changer de registre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas question, pour l’auteur, d’interdire l’argot. Il propose plutôt d’enseigner aux jeunes à adapter leur langage. Le nouchi entre amis, un français correct à l’école, à l’université, dans l’administration ou au travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il le résume ainsi : une langue populaire enrichit une société, mais elle ne doit pas servir d’excuse pour délaisser la langue d’enseignement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kevin AKA</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://ivoirexpress.ci/2026/10/14/nouchi-ou-francais-faut-il-sinquieter-pour-la-jeunesse-ivoirienne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
