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	<title>International &#8211; Ivoirexpress.ci</title>
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	<title>International &#8211; Ivoirexpress.ci</title>
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		<title>NIGER / ULTIMATUM DE 45 JOURS A LA CNPC POUR RAPATRIER PLUS DE 3000 MILLIARDS FCFA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[K. Gabriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 15:59:27 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[NIGER / ULTIMATUM DE 45 JOURS A LA CNPC POUR RAPATRIER PLUS DE 3000 MILLIARDS FCFA]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement nigérien a durci le ton face à ses partenaires pétroliers chinois. Le comité de négociation, présidé par le ministre des Affaires étrangères Bakary Yaou Sangaré, a accordé un délai strict de 45 jours à la CNPC, à WAPCO et à la SORAZ pour se conformer à leurs engagements, notamment le rapatriement de plus [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement nigérien a durci le ton face à ses partenaires pétroliers chinois. Le comité de négociation, présidé par le ministre des Affaires étrangères Bakary Yaou Sangaré, a accordé un délai strict de 45 jours à la CNPC, à WAPCO et à la SORAZ pour se conformer à leurs engagements, notamment le rapatriement de plus de 3 000 milliards de francs CFA de recettes issues de l’exportation du pétrole brut. Cette décision fait suite à une réunion, du mercredi 14 au jeudi 15 octobre 2026, avec les dirigeants des trois sociétés et s’inscrit dans le cadre du suivi du protocole de partenariat signé le 18 mai 2026. Ce protocole, conclu après près d’un an de tensions, comportait 45 engagements destinés à rééquilibrer la coopération pétrolière au profit du Niger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les autorités nigériennes, depuis le début des exportations de brut (avril 2024), plus de 3 000 milliards de FCFA de recettes n’ont pas été rapatriés au Niger. En deux ans, seuls 105 milliards de FCFA seraient effectivement revenus dans les caisses nationales. Ce montant correspond au reliquat revenant à l’État après le remboursement intégral, au 30 mars 2026, d’un prêt commercial de 400 millions de dollars contracté en 2024, auquel 80 % des recettes de l’État avaient été affectées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le taux de rapatriement s’établirait ainsi autour de 6 %, très en deçà de la moyenne communautaire de l’UEMOA (supérieure à 70 %). Les autorités estiment que cette situation a privé le Trésor public d’environ 17,4 milliards de FCFA de recettes directes et a asséché les liquidités des banques locales. Elles rappellent la primauté de la réglementation des changes de l’UEMOA et exigent l’application du mécanisme de rapatriement proposé par la BCEAO.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le délai de 45 jours, les sociétés doivent transmettre des états financiers rectifiés, déposer leurs plans de «&nbsp;nigérisation&nbsp;», lancer les recrutements, engager des audits des ressources humaines, coopérer à la certification indépendante des réserves et appliquer le mécanisme de rapatriement de la BCEAO.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération pétrolière entre le Niger et la CNPC date de 2011, avec l’exploitation du bloc d’Agadem. L’oléoduc Niger-Bénin, long d’environ 2 000 km, a permis le démarrage des exportations en 2024. Après des frictions marquées en 2025 (expulsion de cadres chinois, exigences sur le contenu local), un accord de principe avait été trouvé en mai 2026 : participation de 45 % de l’État nigérien dans WAPCO, réduction du tarif de transport de 27 à 15 dollars le baril, et engagements renforcés sur l’emploi local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Bakary Yaou Sangaré a insisté sur le fait que le partenariat avec la Chine « est ancien et l’État entend le poursuivre, mais sur la base de la transparence, du respect strict des engagements et de la défense intransigeante des intérêts du Niger ». À l’expiration du délai, Niamey se réserve le droit de tirer toutes les conséquences juridiques, contractuelles et souveraines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet ultimatum intervient alors que le pays fait face à d’autres défis dans le secteur, notamment une éruption de pétrole et de gaz sur le puits Goumeri W-8 (bloc d’Agadem) depuis fin septembre 2026, qualifiée d’incident d’une « gravité exceptionnelle » par le ministère du Pétrole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’issue de ces 45 jours sera déterminante pour l’avenir de la coopération énergétique sino-nigérienne et pour la capacité de Niamey à consolider sa souveraineté sur ses ressources pétrolières.</p>
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		<title>CÔTE D’IVOIRE – MALI : VASSIRIKI TRAORÉ À BAMAKO, LA COOPÉRATION SÉCURITAIRE VA-T-ELLE REPRENDRE ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[K. Gabriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 15:38:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[CÔTE D’IVOIRE – MALI : VASSIRIKI TRAORÉ À BAMAKO]]></category>
		<category><![CDATA[LA COOPÉRATION SÉCURITAIRE VA-T-ELLE REPRENDRE ?]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef du renseignement ivoirien se rendra à Bamako le 15 octobre, selon Jeune Afrique. Vassiriki Traoré répond à l’invitation de son homologue malien. Cette visite pourrait marquer un tournant dans la coopération sécuritaire entre la Côte d’Ivoire et le Mali. Abidjan et Bamako : des années de froid diplomatique Tout a basculé en 2020. [&#8230;]]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Le chef du renseignement ivoirien se rendra à Bamako le 15 octobre, selon Jeune Afrique. Vassiriki Traoré répond à l’invitation de son homologue malien. Cette visite pourrait marquer un tournant dans la coopération sécuritaire entre la Côte d’Ivoire et le Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abidjan et Bamako : des années de froid diplomatique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout a basculé en 2020. Un premier coup d’État éclate en août, un second suit en mai 2021. Les militaires s’installent durablement au pouvoir à Bamako.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les nouvelles autorités maliennes se tournent alors vers Moscou. Elles rompent avec la France. Avec le Burkina Faso et le Niger, elles quittent aussi la CEDEAO. Le paysage régional s’en trouve profondément remodelé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Abidjan, lui, reste fidèle à ses alliances historiques. Le pays garde sa coopération avec Paris, accueille des forces françaises et participe aux missions régionales. Deux camps se font face. Les incompréhensions s’installent, puis les silences.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une frontière commune et une menace qui ne connaît pas de limites</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, la géographie ne laisse guère le choix. La Côte d’Ivoire et le Mali partagent une longue frontière, poreuse et difficile à surveiller.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis quelques années, les groupes jihadistes descendent vers le sud. Ils ont multiplié les attaques et étendu leur influence jusqu’au nord ivoirien. La sécurité des populations est en jeu. La stabilité de toute la sous-région aussi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le corridor Abidjan-Bamako ajoute à l’enjeu. Cet axe relie la capitale économique ivoirienne à la capitale malienne. Marchandises, voyageurs et idées y circulent. Le protéger intéresse les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative vient de Modibo Koné, qui dirige l’Agence nationale de la sécurité d’État du Mali. Il passe pour l’un des officiers influents arrivés au pouvoir en août 2020. Son invitation laisse penser que Bamako veut relancer le dialogue sur le renseignement avec son voisin du sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que cette rencontre pourrait changer</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les désaccords politiques n’ont pas disparu. Les ruptures diplomatiques et les accusations croisées non plus. Mais face au terrorisme, la logique sécuritaire semble reprendre le dessus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une reprise des échanges entre services pourrait ouvrir la voie à d’autres rapprochements. Elle pourrait aussi détendre le climat régional et renforcer la lutte contre les groupes armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kevin AKA</strong></p>
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		<title>38E ANNIVERSAIRE DE L’ASSASSINAT DE THOMAS SANKARA / LE DISCOURS QU’IL SE PREPARAIT A LIRE QUAND IL A ÉTÉ TUE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[K. Gabriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 13:21:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[38E ANNIVERSAIRE DE L’ASSASSINAT DE THOMAS SANKARA / LE DISCOURS QU’IL SE PREPARAIT A LIRE QUAND IL A ÉTÉ TUE]]></category>
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					<description><![CDATA[15 Octobre 1987 : Le président historique socialiste Thomas Sankara, est tué avec plusieurs de ses compagnons au cours d’un Coup d’Etat militaire sanglant organisé par le capitaine Blaise Compaoré contre son ancien ami et associé. L’intervention que devait faire Thomas Sankara à la réunion du 15 octobre 1987 au soir, et qu’il n’a jamais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>15 Octobre 1987 : Le président historique socialiste Thomas Sankara, est tué avec plusieurs de ses compagnons au cours d’un Coup d’Etat militaire sanglant organisé par le capitaine Blaise Compaoré contre son ancien ami et associé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’intervention que devait faire Thomas Sankara à la réunion du 15 octobre 1987 au soir, et qu’il n’a jamais pu livrer.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chers Camarades,</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prestige de la Révolution et la confiance que les masses lui vouent ont subi un grand choc. Les conséquences en sont une remarquable perte d’enthousiasme révolutionnaire chez les militants, une sérieuse diminution de l’engagement, de la détermination et de la mobilisation à la base, enfin, la méfiance, la suspicion et partout, le fractionnisme au sommet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelles en sont les causes ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a d’une part ce qui pourrait nous diviser et qui relèverait des questions profondes de fonctionnement des structures, d’organisation de la vie interne du CNR, des positions idéologiques et il y a d’autre part les questions de rapports humains entre les acteurs, animateurs que nous sommes tous. Mais, pour importantes que soient les questions organisationnelles et idéologiques, elles se révèlent dans notre cas avoir moins déterminé la situation présente. En effet, toute organisation connaît en son sein, un affrontement des contraires puis une unité de ces mêmes contraires. L’unité des contraires est toujours éruditionnelle, elle n’est jamais donnée une fois pour toute, elle est relative et temporaire. « L’unité des contraires est en conséquence absolue, exactement comme le développement et le mouvement sont absolus. » C’est pourquoi l’équilibre est lui-même temporaire. Il peut être à tout moment remis en cause. Il nous revient de travailler à l’assurer à le préserver le plus longtemps possible, à le rétablir chaque fois qu’il aura été menacé, voire rompu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas des questions fondamentales organisationnelles et idéologiques, nous avons bénéficié du fait que chaque fois que nous avons estimé devoir émettre un point de vue différent du mien, défendre une position contraire à la mienne, vous l’avez fait en toute liberté et en toute confiance. Je l’ai adopté et appliqué, de même que les conseils, suggestions et recommandations. Du reste, et en règle générale, la résolution des questions entre les hommes est toujours aisée dès lors que règne la confiance. En effet, l’objectivité s’impose dès que vit la confiance. C’est dire que tant que la révolution sera régie par des principes, le débat franc, la critique et l’auto critique suffiront à dissiper tout malentendu, tout désaccord pourvu que s’impose la confiance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Travaillons donc à développer la confiance et préservons-la de toute critique, de toute menace. A l’inverse des questions de principes, dont la résolution s’appuie aisément sur la confiance, les problèmes de rapports humains, subjectifs ne connaissent rien d’autre comme solution que la confiance totale. En cela, les intrigues de certains éléments de nos rangs ont fait plus de torts, plus de ravages en quelques mois, que les années des plus farouches affrontements politiques et idéologiques entre le CNR et des organisations adversaires de gauche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant leur appartenance au CNR comme la garantie inattaquable de leur label de révolutionnaire, ces éléments se sont crus la voie royale ouverte pour la réalisation de leur vision de la société, de la place qu’ils entendent y jouer, du rôle qu’ils s’y assignent. D’un côté la surenchère verbale de gauche, de l’autre une pratique de voyou. Tout cela dans la tranquille assurance que le CNR les prémunit contre toute attaque et que le parlementarisme de ce même CNR leur a ouvert des droits de minorité de blocage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces droits, ils les utiliseront abusivement pour couvrir tous ces comportements licencieux indignes d’un militant révolutionnaire, mais que personne ne leur opposera sous peine d’être soupçonné de vouloir s’opposer au CNR. C’est de l’opportunisme !</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’intérieur, le souci de ne perdre aucun militant, surtout les nouveaux venus, a plutôt nui à la fermeté et annihilé toute rigueur contre ce que chacun constatait comme étant de l’indiscipline et un discrédit préjudiciable à terme à l’autorité du CNR.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout le monde est témoin du dilettantisme, de la légèreté qui ont caractérisé les comportements d’éléments de cet acabit, et émaillé leur pratique sociale et militante. Le titre de membre du CNR a été utilisé par eux pour influencer les masses à des fins personnelles contraires aux intérêts de la révolution. Mais le plan criminel de leurs attitudes, c’est la paralysie de la Direction qu’ils ont provoqué en travaillant sans relâche à créer l’impression qu’ils se sont identifiés à certains dirigeants imminents incontestés parce que respectables et respectés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès lors, et sous ce couvert ils pouvaient imposer et leurs caprices et leurs indisciplines sans crainte d’aucune mesure. Ils se sont autorisés toutes sortes de pratiques sociales, couverts qu’ils se sont estimés de l’immunité de « proches copains » de tels ou tels dirigeants. Leurs positions élevées dans les structures du CNR aidant, positions tirées non d’un mérite établi mais d’une répartition arithmétique entre groupes au CNR, ils ont de fait maquillé de vraisemblance leurs intrigues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La révolution a beaucoup souffert de ces éléments-là. Incapables d’élever le niveau des débats, ils l’ont tiré en arrière. Ils l’ont rabaissé. Redoutant l’unité comme étant la fin de leurs « droits princiers de naissance », ils ont démobilisé partout où il y avait ne serait-ce qu’une certaine adhésion, et ailleurs ils ont jeté de l’huile sur le feu de la division.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Progressivement démasqués dans leurs pratiques, et objectivement et inexorablement engagés sur la pente qui les mène à leur perte, ils recourent de façon de plus en plus grossière mais de plus en plus assassine à la division de nos rangs, à l’opposition artificielle des dirigeants. Ainsi, ils détournent l’attention vers d’hypothétiques dissensions au sommet, pendant qu’ils se dérobent à leur devoir de ressaisissement et d’autocritique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ne cherchons pas loin. Le malaise actuel est la conséquence des comportements criminels non dénoncés parfois, non promis ? toujours. S’il y a opposition, ce n’est nullement entre ceux-là que l’on indexe : « les dirigeants historiques ». S’il y a opposition, c’est bel et bien entre ces éléments intolérables, incompatibles avec la rigueur révolutionnaire et la fermeté qui nous est dictée par l’obligation de toujours approfondir le processus déclenché depuis le 4 août 1983.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat de ce travail égoïste, lutter rien que pour soi au point de compromettre l’intérêt général, est que nous sommes affaiblis, en tout cas sérieusement ébranlés. Les rumeurs les plus folles ont embrasé les masses. L’opinion s’en émeut et s’en inquiète. La panique généralisée prédispose aux actions les plus insensés… que faire quand on est à ce point désespéré !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Gagnée par l’inquiétude généralisée, la direction politique se retrouve désemparée du fait que l’origine du mal est diffuse, et que la thèse de l’opposition, quelques dirigeants de premier plan, ne convainc pas, quoique commode aux regards de la tradition de lutte aux sommets chez les vieilles gardes politiques d’ici. D’ailleurs ceux-là mêmes qui ont donné pour être des responsables en querelle s’interrogent vainement sur ce qui pourrait être le motif de leur opposition. Le danger, c’est que l’on est obligé de s’inventer une explication et une justification plausible, tant il est répété partout qu’il n’y a « pas d’entente entre les dirigeants ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jamais un point d’antagonisme ne nous a opposés. Qu’il y ait eu divergence sur des points donnés, cela est courant. Même la liberté, la confiance des débats entre nous qui exclue toute inutile retenue et faux tabous, n’ont pas relevé un quelconque antagonisme qui justifierait ou expliquerait une si subite et hypothétique mais persistante rumeur d’opposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces rumeurs, aidées par le désarroi généralisé ont réveillé les possibles de toute sorte d’opposition à la Révolution : les accompagnateurs de la RDP ? Aujourd’hui dégénérés, les tribalistes, les réactionnaires de la droite brute qui reprennent espoir. . .</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même nos ennemis à l’extérieur retrouvent leur agressivité depuis longtemps émoussée par nos victoires éclatantes, et poussent à l’audace des débris d’opposants réveillés pour la circonstance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Camarades, nous ne pouvons pas permettre à quelques individus de se jouer de tout le peuple, faire condamner le CNR dans notre Patrie et auprès des peuples qui jusque-là respectent notre lutte. Nous ne pouvons pas et ne devons pas laisser quelques éléments irresponsables faire planer sur notre Révolution, le spectre des déchirements tels ceux du Yémen. Nous ne pouvons et ne devons les laisser pervertir cette révolution avec des conséquences telle l’impasse de Grenade. Nous ne pouvons pas fermer les yeux ou nous embarrasser devant les manquements de quelques intrigants lorsque tout le pays est menacé par la guerre civile à la manière du Liban et du Tchad.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous sommes responsables devant notre peuple, mais aussi responsables devant le mouvement progressiste international du devenir de cet espoir qu’a suscité la Révolution du 4 août 1983.</p>



<p class="wp-block-paragraph">…Cessons de nous lamenter à quatre ou devant une situation nationale si triste. Notre sincérité n’excuse pas notre coupable sentiment d’impuissance qui traduit plus le défaitisme. Je comprends que nous soyons choqués d’être qualifiés de ce que nous ne sommes pas, d’être accusés de ce que nous n’avons pas fait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je propose :</p>



<p class="wp-block-paragraph">1° / Que nous allions aux masses pour leur démontrer notre cohésion par des meetings de dénonciations et de condamnation des courants divisionnistes, en ridiculisant comme il le mérite, ceux qui jusque-là ont prêché avec plus ou moins de bonheur dans les eaux de la Révolution troublés par eux. Il y a urgence que nous sortions, que nous parlions, que nous rassurions notre peuple. Il y a urgence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">2° / Eliminons de nos rangs les fauteurs de troubles. Toutes les luttes sociales ont connu des aventuriers frauduleusement introduits. L’histoire immédiate ou 1 histoire lointaine se sont changées de les éliminer. Notre révolution avancera en se purifiant. Nous ne perdrons rien à assumer le carnage révolutionnaire sentimentalement ressentis, dans le cas d’éventuelles séparations ne sera jamais rien par rapport à ce que nous endurons en ces jours, ni ce que notre peuple souffre en ces circonstances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je proposerai des sanctions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3°/ Dans les meilleurs délais, il nous faudra mettre en place :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Les statuts du CNR, corrigés au regard de ce que nous enseignent nos difficultés présentes et prévisibles, l’acceptation et l’assimilation de la plateforme et des récents du CNR seront un critère éloquent à l’adhésion à sa ligne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Le programme économique, politique, social et militaire du CNR autour duquel nous rassemblerons les révolutionnaires sur la base de leurs mérites à contribuer au bonheur réel de notre peuple.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Le Code d’Ethique Révolutionnaire qui décrira la conduite sociale la plus exemplaire vers laquelle chacun de nous devra s’efforcer de tendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’aide de ces éléments et grâce à une vie organisationnelle qui devra se départir de l’amicalisme, par un fonctionnement plus efficace de la Commission de Vérification, par des bilans périodiques sur ce que notre action a apporté ou non au peuple, nous parviendrons à faire du CNR actuel et de toute autre forme que prendrait la Direction Politique Nationale, un véritable Etat-Major où n’entrent les meilleurs des meilleurs, les révolutionnaires les plus sûrs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Patrie ou la mort, nous vaincrons.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Thomas SANKARA.</strong></p>
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		<item>
		<title>GABON : ALI BONGO LANCE UNE OFFENSIVE JUDICIAIRE POUR RÉCUPÉRER 366 MILLIARDS FCFA GELÉS</title>
		<link>https://ivoirexpress.ci/2026/10/12/gabon-ali-bongo-lance-une-offensive-judiciaire-pour-recuperer-366-milliards-fcfa-geles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[K. Gabriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 15:18:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[GABON : ALI BONGO LANCE UNE OFFENSIVE JUDICIAIRE POUR RÉCUPÉRER 366 MILLIARDS FCFA GELÉS]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ancien président gabonais Ali Bongo Ondimba a engagé des procédures judiciaires pour obtenir le dégel d’avoirs bancaires évalués à plus de 366 milliards de FCFA, actuellement bloqués au sein de BGFI Bank. Deux ans après sa destitution le 30 août 2023, le contentieux entre l’ex-chef d’État et les nouvelles autorités gabonaises se déplace désormais sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’ancien président gabonais Ali Bongo Ondimba a engagé des procédures judiciaires pour obtenir le dégel d’avoirs bancaires évalués à plus de 366 milliards de FCFA, actuellement bloqués au sein de BGFI Bank.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux ans après sa destitution le 30 août 2023, le contentieux entre l’ex-chef d’État et les nouvelles autorités gabonaises se déplace désormais sur le terrain judiciaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après Jeune Afrique, les fonds concernés seraient logés sur des comptes à titulaires multiples impliquant également Sylvia Bongo Ondimba et Noureddin Bongo Valentin, tous deux visés par des procédures au Gabon. Le gel résulterait de mesures conservatoires ordonnées par la justice gabonaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question portée devant les tribunaux porte moins sur un refus de la banque que sur « la légalité et la portée des décisions judiciaires » ayant conduit au blocage des avoirs, précise le média.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette offensive intervient en parallèle du dossier des « biens mal acquis », instruit depuis 2007 en France par le Parquet national financier. Le 8 septembre, l’État gabonais a déposé des observations auprès de la justice française pour demander la restitution d’éventuels biens appartenant au Gabon, rappelle Jeune Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 19 septembre, le Parti démocratique gabonais (PDG) a reconnu « à la République gabonaise le droit de rechercher la restitution de tout bien qui appartiendrait légitimement au peuple gabonais », tout en défendant la mémoire de l’ancien président Omar Bongo Ondimba.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités de transition, la récupération d’avoirs présumés détournés constitue un axe majeur de communication. Mais la procédure suscite déjà des tensions diplomatiques avec Brazzaville, selon Jeune Afrique, qui souligne que « le Gabon n’a pas encore récupéré un franc ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les avocats d’Ali Bongo n’ont pas souhaité commenter.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kevin AKA</strong></p>
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		<title>MAROC : FATIMA EZZAHRA EL MANSOURI DEVIENT LA PREMIERE FEMME CHEFFE DU GOUVERNEMENT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[K. Gabriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 16:14:07 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[MAROC : FATIMA EZZAHRA EL MANSOURI DEVIENT LA PREMIERE FEMME CHEFFE DU GOUVERNEMENT]]></category>
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					<description><![CDATA[Fatima Ezzahra El Mansouri entre dans l’histoire politique du Maroc. Nommée par le roi Mohammed VI le 29 septembre 2026, elle devient la première femme à diriger le gouvernement du royaume. Cette nomination intervient quelques jours après les élections législatives remportées par le Parti Authenticité et Modernité (PAM). Une nomination après la victoire du PAM [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Fatima Ezzahra El Mansouri entre dans l’histoire politique du Maroc. Nommée par le roi Mohammed VI le 29 septembre 2026, elle devient la première femme à diriger le gouvernement du royaume.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nomination intervient quelques jours après les élections législatives remportées par le Parti Authenticité et Modernité (PAM).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une nomination après la victoire du PAM aux législatives</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du souverain intervient au lendemain du scrutin législatif du 23 septembre. Le PAM a obtenu 97 sièges sur les 395 que compte la Chambre des représentants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Rassemblement national des indépendants (RNI) arrive derrière avec 66 élus. Le Parti de l’Istiqlal complète le trio de tête avec 65 sièges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle cheffe du gouvernement devra désormais engager des discussions avec les autres formations représentées au Parlement. Le PAM ne disposant pas de majorité absolue, la constitution d’une coalition sera nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fatima Ezzahra El Mansouri a été reçue au Palais royal de Rabat avant sa désignation. La procédure s’inscrit dans le cadre de l’article 47 de la Constitution marocaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une responsable politique au parcours déjà bien établi</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Âgée de 50 ans, Fatima Ezzahra El Mansouri est avocate de formation. Elle s’est spécialisée dans le droit foncier et immobilier avant de poursuivre une longue carrière politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a dirigé la mairie de Marrakech entre 2009 et 2015. Elle a ensuite retrouvé cette fonction en 2021. Parallèlement, elle a exercé plusieurs mandats de députée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre 2021 et 2026, elle a occupé le portefeuille de ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Membre fondatrice du PAM depuis sa création en 2008, elle coordonne depuis 2024 la direction collégiale du parti. Sa nomination marque donc une nouvelle étape dans son parcours politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prochaine priorité sera désormais de former le nouvel exécutif. Après les consultations avec les différents partis, Fatima Ezzahra El Mansouri devra présenter au roi la composition de son gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de son audience avec Mohammed VI, elle a déclaré vouloir mettre en place « un gouvernement qui soit à la hauteur des attentes » du souverain et des citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kevin AKA</strong></p>
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		<title>IBRAHIM TRAORE FACE A LA CPI : VOICI LES RAISONS AVANCEES POUR JUSTIFIER LE RETRAIT DE L’AES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[K. Gabriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 10:33:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[IBRAHIM TRAORE FACE A LA CPI : VOICI LES RAISONS AVANCEES POUR JUSTIFIER LE RETRAIT DE L’AES]]></category>
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					<description><![CDATA[Le retrait des trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Cour pénale internationale (CPI) continue de susciter des réactions. Pour Ibrahim Traoré, cette décision répond à un constat sur le fonctionnement de l’institution. Le président burkinabè affirme désormais que les événements confortent la position adoptée par les pays de l’AES. Il [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le retrait des trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Cour pénale internationale (CPI) continue de susciter des réactions. Pour Ibrahim Traoré, cette décision répond à un constat sur le fonctionnement de l’institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président burkinabè affirme désormais que les événements confortent la position adoptée par les pays de l’AES. Il conteste notamment l’impartialité de la justice pénale internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Traoré remet en question le fonctionnement de la CPI</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ses déclarations, Ibrahim Traoré estime que la CPI s’inscrit dans un système de domination internationale. Le chef de l’État burkinabè affirme que son pays ne souhaite plus dépendre d’une institution qu’il considère comme étrangère à ses propres intérêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour défendre cette position, il évoque plusieurs conflits internationaux. L’Irak et la Libye figurent notamment parmi les exemples cités par le président du Faso.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À propos de l’intervention en Irak, il a mis en avant les conséquences humaines de la guerre. Il s’est également interrogé sur l’absence de poursuites contre certains responsables occidentaux associés à cette intervention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ibrahim Traoré a aussi évoqué la crise ivoirienne. Il rappelle que Laurent Gbagbo avait été transféré devant la CPI avant d’être acquitté et libéré plusieurs années plus tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président burkinabè, cette affaire soulève des interrogations sur la capacité de la CPI à traiter les responsabilités liées aux violences ayant fait plusieurs milliers de victimes en Côte d’Ivoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Burkina Faso assume une rupture avec les institutions jugées dominantes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Ibrahim Traoré, le retrait de la CPI ne constitue qu’une partie d’une démarche plus large. Le président burkinabè affirme que les pays de l’AES souhaitent désormais renforcer leur autonomie institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous ne cherchons même pas à avoir raison. Nous avons fait un constat », a-t-il déclaré, avant de remettre directement en cause le rôle de la CPI.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’État estime également que les pays de l’AES disposent de leurs propres mécanismes judiciaires. Il défend ainsi l’idée de pouvoir juger les personnes qui enfreignent leurs lois sans dépendre d’une institution extérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position s’inscrit dans le discours de souveraineté porté par les dirigeants du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Les trois pays ont progressivement renforcé leur coopération au sein de l’Alliance des États du Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Ibrahim Traoré, la décision concernant la CPI relève donc d’un choix politique assumé. « L’histoire nous donnera raison », a-t-il notamment affirmé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kevin AKA</strong></p>
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		<item>
		<title>KEMI SEBA : LA DEMANDE D’EXTRADITION DU BENIN CONTESTEE DEVANT LA JUSTICE SUD-AFRICAINE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[K. Gabriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2026 02:03:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[KEMI SEBA : LA DEMANDE D’EXTRADITION DU BENIN CONTESTEE DEVANT LA JUSTICE SUD-AFRICAINE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le dossier judiciaire de Kémi Séba connaît un nouveau développement en Afrique du Sud. Sa défense s’oppose à son extradition vers le Bénin et demande que l’activiste soit plutôt transféré au Niger. La défense de Kémi Séba conteste la demande béninoise Lors des audiences du mercredi 23 septembre 2026, les avocats de Kémi Séba ont [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le dossier judiciaire de Kémi Séba connaît un nouveau développement en Afrique du Sud. Sa défense s’oppose à son extradition vers le Bénin et demande que l’activiste soit plutôt transféré au Niger.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La défense de Kémi Séba conteste la demande béninoise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors des audiences du mercredi 23 septembre 2026, les avocats de Kémi Séba ont rejeté la procédure engagée par les autorités béninoises. Ils souhaitent que leur client soit remis au Niger, en mettant notamment en avant sa nationalité nigérienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’activiste panafricaniste fait l’objet de poursuites au Bénin. La justice de Cotonou lui reproche notamment des faits présumés d’apologie de coup d’État et d’atteinte à la sûreté de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie de ses conseils consiste donc à contester le pays vers lequel il pourrait être transféré. Cette demande place désormais la justice sud-africaine au centre d’un dossier qui dépasse le seul cadre judiciaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cotonou maintient sa demande d’extradition</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités béninoises continuent de défendre leur requête. Cotonou invoque la compétence de ses juridictions pour examiner les faits reprochés à Kémi Séba et entend maintenir sa procédure d’extradition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La position du Niger constitue également un élément important du dossier. Niamey pourrait se retrouver au cœur d’une situation diplomatique sensible, alors que l’affaire implique plusieurs États de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prochaine décision de la justice sud-africaine est donc très attendue. Les magistrats devront notamment examiner les arguments présentés par les différentes parties avant de déterminer les suites à donner à la procédure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kevin AKA</strong></p>
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		<title>CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU : LA COTE D’IVOIRE RECLAME UNE PLACE PERMANENTE POUR L’AFRIQUE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[K. Gabriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 20:54:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU : LA COTE D’IVOIRE RECLAME UNE PLACE PERMANENTE POUR L’AFRIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[La Côte d’Ivoire veut voir évoluer la gouvernance mondiale. À New York, le vice-président Tiémoko Meyliet Koné a appelé à revoir la composition du Conseil de sécurité de l’ONU afin d’y garantir une représentation permanente du continent africain. Cette demande a été formulée jeudi 24 septembre 2026, lors du débat général de la 81e Assemblée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La Côte d’Ivoire veut voir évoluer la gouvernance mondiale. À New York, le vice-président Tiémoko Meyliet Koné a appelé à revoir la composition du Conseil de sécurité de l’ONU afin d’y garantir une représentation permanente du continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette demande a été formulée jeudi 24 septembre 2026, lors du débat général de la 81e Assemblée générale des Nations unies.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abidjan veut une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Représentant le président Alassane Ouattara, Tiémoko Meyliet Koné a défendu une transformation des institutions internationales. Pour Abidjan, celles-ci doivent mieux refléter les réalités géopolitiques actuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vice-président ivoirien a ainsi soutenu l’idée d’une réforme ambitieuse du Conseil de sécurité. Il souhaite notamment des institutions internationales plus représentatives et davantage ouvertes aux différentes régions du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position intervient dans un contexte marqué par de fortes tensions internationales. Tiémoko Meyliet Koné a également insisté sur la nécessité de renforcer la prévention des conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, cette approche doit s’attaquer aux facteurs qui alimentent les crises. Il a notamment évoqué la pauvreté, les inégalités, le chômage des jeunes et les différentes formes de marginalisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Côte d’Ivoire insiste aussi sur le financement du développement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la réforme du système international, le vice-président ivoirien a abordé la question de l’architecture financière mondiale. Il a notamment relevé l’ampleur des besoins auxquels les pays africains restent confrontés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les progrès réalisés en faveur des objectifs de développement durable demeurent, selon lui, insuffisants. La question des ressources financières apparaît donc comme un autre enjeu majeur pour le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette séquence diplomatique s’est poursuivie avec une rencontre entre Tiémoko Meyliet Koné et le secrétaire général de l’ONU, António Guterres. Les discussions ont porté sur les réformes internationales, mais aussi sur la paix, la sécurité et le développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil de sécurité comprend actuellement quinze membres. Cinq d’entre eux sont permanents et disposent d’un droit de veto. Aucun État africain ne fait partie de ce groupe permanent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kevin AKA</strong></p>
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		<title>KEMI SEBA FACE A LA JUSTICE SUD-AFRICAINE : UNE AUDIENCE TRES ATTENDUE CE MERCREDI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[K. Gabriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 16:16:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[KEMI SEBA FACE A LA JUSTICE SUD-AFRICAINE : UNE AUDIENCE TRES ATTENDUE CE MERCREDI]]></category>
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					<description><![CDATA[Après plus de cinq mois derrière les barreaux en Afrique du Sud, Kémi Séba retourne devant la justice ce mercredi 23 septembre 2026. L’activiste panafricaniste doit comparaître à Pretoria, alors que son dossier comporte également une procédure d’extradition vers le Bénin. La journée pourrait marquer une nouvelle étape dans une affaire judiciaire qui oppose désormais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après plus de cinq mois derrière les barreaux en Afrique du Sud, Kémi Séba retourne devant la justice ce mercredi 23 septembre 2026. L’activiste panafricaniste doit comparaître à Pretoria, alors que son dossier comporte également une procédure d’extradition vers le Bénin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La journée pourrait marquer une nouvelle étape dans une affaire judiciaire qui oppose désormais plusieurs intérêts entre Pretoria et Cotonou.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une détention qui dure depuis avril</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Stellio Gilles Robert Capo Chichi, connu sous le nom de Kémi Séba, se trouve en détention en Afrique du Sud depuis le 13 avril 2026. Les autorités lui reprochent notamment d’avoir voulu rejoindre le Mozambique en quittant le territoire sud-africain de manière irrégulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les éléments de la procédure, ses documents de voyage auraient également été considérés comme non conformes. Cette affaire se déroule parallèlement à une autre procédure concernant une demande d’extradition adressée par les autorités béninoises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une précédente audience consacrée à cette demande devait se tenir le 11 août. Elle avait finalement été reportée, Kémi Séba n’ayant pas été présenté devant le tribunal.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Bénin demande son extradition</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités béninoises souhaitent obtenir le transfert de Kémi Séba vers le Bénin. Il y est poursuivi pour des faits présentés comme une « apologie de crimes contre la sûreté de l’État » et une « incitation à la rébellion ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces poursuites sont liées à plusieurs déclarations publiques de l’activiste. Le gouvernement béninois estime que certaines de ses prises de position peuvent menacer l’ordre institutionnel et la stabilité du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La défense de Kémi Séba entend, elle, s’opposer à son extradition. Ses avocats pourraient notamment mettre en avant la dimension politique qu’ils attribuent aux poursuites au Bénin. Ils pourraient également soulever des questions liées aux droits humains et aux garanties d’un procès équitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’audience prévue ce mercredi 23 septembre à Pretoria intervient donc à un moment important du dossier. La décision ou les orientations données par la justice sud-africaine pourraient influencer la suite de la procédure d’extradition vers Cotonou.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kevin AKA</strong></p>
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		<title>DÉCLARATION DE L&#8217;OJPCI SUR LA DISPARITION DU JOURNALISTE MOUSSA KAKA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[K. Gabriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 19:35:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[DÉCLARATION DE L'OJPCI SUR LA DISPARITION DU JOURNALISTE MOUSSA KAKA]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Organisation des journalistes professionnels de Côte d’Ivoire (OJPCI) suit avec une vive préoccupation la disparition, depuis trois semaines, du journaliste nigérien Moussa Kaka. Le 31 août 2026, aux environs de 19 heures, Moussa Kaka, directeur général de Radio Télévision Saraounia (RTS) et ancien correspondant de Radio France Internationale (RFI) au Niger, a quitté les locaux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’Organisation des journalistes professionnels de Côte d’Ivoire (OJPCI) suit avec une vive préoccupation la disparition, depuis trois semaines, du journaliste nigérien Moussa Kaka.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 31 août 2026, aux environs de 19 heures, Moussa Kaka, directeur général de Radio Télévision Saraounia (RTS) et ancien correspondant de Radio France Internationale (RFI) au Niger, a quitté les locaux de son média à Niamey pour regagner son domicile. Il n’y est jamais arrivé. Depuis cette date, sa famille, ses collaborateurs et ses confrères demeurent sans nouvelles de lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les circonstances de cette disparition et le lieu où il se trouve restent, à ce jour, inconnus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois semaines de silence constituent un délai particulièrement long et préoccupant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Organisation des journalistes professionnels de Côte d’Ivoire (OJPCI) exprime sa profonde inquiétude devant cette situation qui touche un confrère connu et respecté dans l’espace médiatique ouest-africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans préjuger des circonstances exactes de cette disparition, notre organisation estime qu’une situation aussi grave impose aux autorités compétentes de faire toute la lumière sur les faits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La famille de Moussa Kaka, ses collègues et l’ensemble de la communauté journalistique ont droit à la vérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous demandons donc solennellement aux autorités nigériennes :</p>



<p class="wp-block-paragraph">de rechercher activement Moussa Kaka et de communiquer, dans les meilleurs délais, toute information permettant de déterminer où il se trouve ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">de diligenter ou de poursuivre une enquête approfondie, indépendante et transparente sur les circonstances de sa disparition ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">de garantir l’intégrité physique et la sécurité du journaliste s’il est détenu ou retenu quelque part ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">d’informer sa famille et l’opinion publique de manière régulière sur l’évolution des recherches et de l’enquête.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre organisation rappelle que le journaliste ne doit jamais devenir la victime de l’exercice de son métier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La liberté de la presse ne saurait être dissociée du droit des journalistes à la sécurité, à l’intégrité physique et à la protection de la loi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous appelons également les organisations professionnelles de journalistes, les organisations de défense des droits humains et les institutions régionales et internationales compétentes à maintenir leur mobilisation jusqu’à ce que toute la lumière soit faite sur cette affaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Moussa Kaka ne doit pas devenir un nom de plus dans la longue liste des journalistes dont la disparition est restée sans réponse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois semaines après sa disparition, nous voulons savoir où est Moussa Kaka, ce qui lui est arrivé et qui en répondra devant la justice si une infraction a été commise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Organisation des journalistes professionnels de Côte d’Ivoire exprime sa solidarité à sa famille, à ses proches, à ses collaborateurs et à l’ensemble de la presse nigérienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous demandons la vérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous demandons la justice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous demandons que Moussa Kaka soit retrouvé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fait à Abidjan, le 21 septembre 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour l&rsquo;Organisation des journalistes professionnels de Côte d&rsquo;Ivoire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Président du Comité de contrôle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Souleymane T. SENN</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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