Awa Sanogo a réalisé l’un de ses rêves. Elle a publié son premier chef-d’oeuvre intitulé « CŒUR EN VEILLE » dans la maison d’édition Saint Graal Ivoirien. Dans cette œuvre littéraire, l’auteure traite essentiellement la colère, le manque de confiance en soi, et les blessures du cœur. Ainsi fait-elle la cure de l’âme, d’où la reconstruction de l’homme. La publication officielle a été faite le mardi 25 août 2026 à Cocody Saint Jean, au sein de la librairie Carrefour-Siloe.
De prime abord, le titre de l’œuvre « CŒUR EN VEILLE » est très accrocheur. Cette expression rhétorique est très nuancée. Elle incarne principalement la métaphore dans la mesure où le cœur humain est comparé à un appareil électronique suspendu, mais prêt à se réactiver.
Toutefois, en considérant la sémantique, cette expression rhétorique « cœur en veille » se perçoit comme une métonymie. Parce que le vocable « cœur’ est utilisé pour désigner en réalité les sentiments, l’amour ou la vigilance affective d’une personne. Et, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’Awa Sanogo a déclaré : « Ma principale motivation vient de l’être humain, de ses émotions, de ses blessures et surtout de sa capacité à se relever après les épreuves. ».
Par ailleurs, il faut signifier que cette œuvre littéraire est une autofiction. « Je ne voulais pas simplement raconter une vie. Je voulais partir du réel pour créer une histoire qui puisse parler à beaucoup de personnes. Parce que les blessures affectives, la colère ou le manque de confiance en soi sont des expériences profondément humaines. », a-t-elle martelé.
Plus est, ne serait-il pas judicieux de recommander l’œuvre « CŒUR EN VEILLE » à tout le monde, mais surtout aux personnes vexées. Car, lire ce roman, c’est faire la cure de l’âme. C’est reconstruire l’homme.
En clair, Awa Sanogo laisse entendre que la blessure ne doit pas devenir une condamnation pour l’homme. « L’homme doit toujours trouver la possibilité de se reconstruire malgré les vicissitudes de la vie. », a-t-elle conseillé.
César Kouakou



