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MAROC-SÉNÉGAL : ET DIEU SE DRESSA CONTRE L’INJUSTICE !

Après le tirage au sort de la CAN 2025 au Maroc, en janvier 2025, Walid Regragui, le coach des Lions de l’Atlas a déclaré que : « Rempoter la coupe d’Afrique à domicile était une priorité nationale ». Ainsi, dès le match d’ouverture, le 21 décembre 2025, contre les Comores, les supporters marocains avaient donné le ton en projetant des rayons lasers dans les yeux des joueurs de l’équipe adverse. Par la suite, tous leurs matchs de poules ont été entachés d’erreurs arbitrales généralement en leur faveur : penaltys et coups-francs injustifiés, hors-jeu imaginaires, simulations tolérées, cartons sévères contre les adversaires. L’arsenal de désillusion active des équipes opposées était assez varié pour être fatal.

En huitième de finale, face à la Tanzanie, ils sont favorisés par l’arbitrage dont la cerise sur le gâteau est le penalty non sifflé contre eux en fin de partie. Les éclats de voix des Tanzaniens ne suffiront pas à dissuader l’arbitrage qui récidive en quart de finale face aux Camerounais. Un penalty est refusé à la 68e minute à l’attaquant camerounais Bryan Mbeumo. Samuel Eto’o, le président de la Fédération camerounaise de football, qui avait contesté la situation a été sanctionné par la CAF. En demi-finale contre le Nigéria, nouvelle mission de soutien aux Lions de l’Atlas.

Le potentiel offensif des Super Eagles est flingué par l’arbitre avec les mêmes ingrédients abusifs. Le Nigéria va dénoncer en vain des décisions injustes mais le Maroc continue sa route. Avant la finale, la Fédération sénégalaise relève des anormalités dans l’organisation de la finale susceptibles de réduire leurs forces d’actions sur le terrain : mauvaises conditions d’hébergement, sécurité de l’équipe non assurée et manque de terrain d’entraînement. Par ailleurs, elle dénonce la restriction faite sur le nombre de tickets malgré la forte demande des supporters sénégalais.

Le jour de la finale, le stade sera une marée écarlate submergeant la flaque jaune des supporters sénégalais dans un stade de 69.500 places. L’objectif étant de dérégler la résilience morale des Lions de la Teranga avant que l’arbitre congolais ne porte le coup de grâce. Comme pressenti, ce dernier s’est mis à l’ouvrage par des jugements partisans. Vers la fin du match, Brahim Diaz, l’expert de la simulation oblige l’arbitre à lui accorder un penalty sur une faute alors que ce dernier venait de refuser un but valable au Sénégal.

C’en était trop pour l’éthique sportive et pour la justice de Dieu. Le champion de l’univers descend alors sur le terrain pour stopper le braquage marocain. Le match vire à l’irrationnel. Brahim Diaz est poussé à la fantaisie pour manquer son tir. Ce dernier va passer de héros à paria (Il sera même pris à parti dans les vestiaires par ses coéquipiers à la fin du match). Les Sénégalais, animés d’une détermination inouïe, inscrivent le but de la victoire durant les prolongations à la 94e minute. Ensuite, toutes les occasions franches de la sélection locale sont vouées à l’échec par des « mains invisibles ».

Le Sénégal l’emporte 1-0 et devient champion d’Afrique. Les Lions de l’Atlas, flanqués des organisateurs des matchs, avaient tout prévu sauf la réaction de Dieu.

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